Photos Table-Ronde 28 novembre 2018

Fidèles au rendez-vous, les juristes africanistes se sont retrouvés mercredi 28 novembre 2018 pour débattre autour du thème suivant : L’environnement des affaires est-il propice aux start-up africaines ?

Depuis la crise économique de 2008, le vent de l’entrepreneuriat a soufflé un peu partout dans le monde. Si la volonté et la conviction sont des facteurs prépondérants dans le processus de devenir entrepreneur, elles ne suffisent pas car d’autres facteurs exogènes entrent en ligne de compte. Pour investir dans un pays, un certain nombre de paramètres sont pris en considérations: le risque-pays (stabilité politique, économique, …), la fiscalité, la législation, le système bancaire et financier, le coût des facteurs de production, etc.

En Afrique, si la procédure de création des entreprises semble être allégée dans la plupart des pays, cela n’est pas forcément un gage de réussite. Après la création des entreprises, leurs créateurs semblent être confrontés à certaines difficultés au moment de leur fonctionnement telles que l’accès au financement, à l’accompagnement ou encore à la formation.

Force est de constater qu’en dépit de ces difficultés, beaucoup d’entreprises dites « start-up » fleurissent sur le continent.

L’objet de cette table-ronde était de répondre entre autres, aux questions suivantes:

  1. Quels sont les atouts et les faiblesses de l’environnement des affaires en Afrique?
  2. Existe-t-il des zones géographiques à privilégier en Afrique lorsque l’on souhaite y créer sa start-up ?
  3. Comment inciter les entrepreneurs à créer davantage de start-up?

Nous avons eu le plaisir d’accueillir et d’entendre deux praticiens spécialistes de ce domaine:

– Madame Fatimata TAGOURLA, Docteur en droit et consultante en droit des affaires;

– Maître Cédric DUBUCQ, Avocat au barreau d’Aix en Provence.