Photos Table-Ronde 27 février 2019

Fidèles au rendez-vous, les juristes africanistes se sont retrouvés mercredi 27 février 2019 pour débattre autour du thème suivant : Les institutions africaines sont-elles en mesure de prévenir et de lutter contre la corruption ? 

L’ONG Transparency International, dans son rapport annuel publié en 2018, dresse un bilan sur l’état de la corruption en Afrique. Le continent obtient une moyenne de 32 sur une échelle allant de 0 à 100. Ainsi, la lutte contre la corruption doit être prise en compte dans les politiques publiques de développement de chacun des Etats africains. Des initiatives se sont développées sur le continent pour réduire et limiter ce phénomène. En effet, l’Union Africaine s’est dotée d’une Convention sur la prévention et la lutte contre la corruption en 2003. Elle est entrée en vigueur en 2006 et a été ratifiée par 40 Etats.

Cette Convention est à l’initiative de la création du Conseil Consultatif de l’Union Africaine sur la corruption en 2011, lequel a pour fonction de mettre en œuvre et promouvoir la Convention. Il a également pour mission d’établir des partenariats en vue d’une meilleure coordination et efficacité des initiatives de lutte contre la corruption.

Cette table ronde sera l’occasion d’examiner les mécanismes institutionnels de prévention et de lutte contre la corruption existant en Afrique de l’Ouest.

Nous avons eu le plaisir d’accueillir et d’entendre deux praticiens spécialistes de ce domaine:

– Maître Marc FRILET,Fondateur et associé gérant du cabinet Frilet.

– Monsieur Bangaly KABA, diplômé d’un Master II Droit des affaires à l’Université polytechnique des Hauts de France, et consultant assistant à la maîtrise d’ouvrage à Paris.

– Monsieur Jean Paul KOTEMBEDOUNO, Attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université Paris 1.