Photos Table-ronde 21 février 2018

Fidèles au rendez-vous, les juristes africanistes se sont retrouvés mercredi 21 février 2018 pour débattre autour du thème suivant : Financement de l’Union Africaine: que faut-il espérer du principe d’une taxe sur les importations ?

En juillet 2016, l’Union Africaine a adopté lors de son sommet annuel le principe d’une taxe sur les importations en Afrique. Ainsi, les 54 Etats de l’organisation panafricaine sont invités à introduire dans leurs législations une taxe de 0.2% sur les importations éligibles de pays non membres de l’Union Africaine. Cette taxe a pour objectif principal de permettre un financement indépendant de l’Union et, par ricochet, que celle-ci soit moins dépendante des donateurs étrangers (qui participent à hauteur de 73% du budget de l’UA hors opérations de maintien de la paix).

Si certains pays ont déjà introduit dans leur législation nationale une telle taxe, il est important de noter qu’une poignée de pays y est réticentes notamment pour des questions relatives aux règles de l’OMC et du commerce international. Nous avons eu le plaisir d’accueillir et d’entendre deux praticiens spécialistes de ce domaine:

– Monsieur Kadialy NOBA, chargé de recherche chez CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE- Africa Practice;

– Monsieur Moise GNAKOURI, Doctorant en droit fiscal à l’Université Catholique de Louvain.